À peine 24 heures après la réunion stratégique tenue avec les partenaires techniques dans la salle Kimbuta de l’Hôtel de Ville de Kinshasa, la Régie des fourrières et de contrôle technique (RFCK) accélère la cadence. Ce jeudi 30 avril, son Directeur général, Joseph Kasinzi Mafolo Kajos, a réuni les représentants des motocyclistes pour une nouvelle séance de travail axée sur la mobilisation du secteur.
Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique du lancement imminent de la deuxième phase du contrôle technique dans la capitale. L’objectif est clair : préparer efficacement les acteurs du transport par moto à la campagne de sensibilisation qui sera déployée dans tous les coins de la ville.
Au cœur des échanges, la responsabilité des leaders des associations de motocyclistes a été fortement mise en avant. Ils sont appelés à jouer un rôle clé de relais auprès de leurs membres, afin d’assurer une large adhésion aux exigences réglementaires.
Le Directeur général de la RFCK, Kajos Kasinzi Mafolo Joseph, a tenu à rappeler le bien-fondé du contrôle technique, présenté comme une mesure à double portée. D’une part, il s’agit d’une exigence sécuritaire visant à réduire les risques d’accidents liés à la circulation de motos en mauvais état.
D’autre part, cette démarche participe à la structuration progressive du secteur du transport en commun par moto, devenu incontournable à Kinshasa.
Dans un ton ferme, le message adressé aux motocyclistes ne laisse place à aucune ambiguïté : tous les exploitants sont appelés à se mettre en règle avant l’entrée en vigueur des sanctions prévues dans le cadre de cette nouvelle phase.
Cette série de réunions, en l’espace de deux jours, illustre la volonté de la RFCK de ne laisser aucun acteur en marge du processus. Après les partenaires techniques, place désormais aux usagers de terrain, dans une stratégie globale qui vise à conjuguer sensibilisation, encadrement et rigueur.
À Kinshasa, le mot d’ordre reste inchangé : anticiper pour éviter les sanctions.
Rédaction
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