Du bruit médiatique aux bancs des tribunaux en RDC
Sur la toile, Denise Dusauchoy s’est imposée par une stratégie offensive : fausses accusations, campagnes de dénigrement et attaques personnelles. Cette propension à la démesure lui a déjà valu de sérieux démêlés judiciaires en RDC. Elle est notamment visée par plusieurs procédures pour :
• Propagation de faux bruits et désinformation.
• Faux en écriture.
• Injures publiques, notamment dans le dossier qui l'oppose à Jacky Ndala.
Si elle pensait pouvoir échapper aux mailles du filet en multipliant les écrans de fumée, c’est depuis l'Europe que le véritable coup de massue est tombé.
Une condamnation à 3 ans de prison en Belgique pour des faits gravissimes
C’est finalement devant la justice belge que le parcours de Denise Dusauchoy vient d’être sévèrement sanctionné. La cour d’appel de Liège l’a condamnée à trois ans de prison ferme pour non-présentation d’enfant, après avoir emmené sa fille en RDC sans l’accord du père.
Au-delà de cette condamnation, les dessous de l'affaire s'avèrent particulièrement sombres. Selon plusieurs sources concordantes, la raison fondamentale de sa fuite hors de Belgique résiderait dans de terribles aveux : sa fille mineure, qu'elle avait emmenée à Dubaï sans le consentement paternel, aurait confessé avoir été prostituée par sa propre mère. Une affaire d'une extrême gravité qui dépouille définitivement l'influenceuse de son costume de moralisatrice.
La fin de l'impunité virtuelle : Nul n'est au-dessus de la loi
L'effondrement du système Dusauchoy rappelle une vérité universelle : il est toujours aisé de se draper dans une fausse vertu et de s'attaquer aux institutions pour masquer ses propres turpitudes. Cependant, dans un véritable État de droit, ce ne sont ni le nombre d’abonnés, ni les décibels du buzz qui dictent la justice, mais bien les décisions des juridictions compétentes.
À force de vouloir salir les institutions, on finit par voir sa propre dignité s’écrouler.
La liberté d’expression est un droit fondamental, mais elle ne saurait servir de bouclier contre la responsabilité pénale. Ceux qui passent leur vie à accuser et à diffamer les autres sur la place publique devraient d’abord s'assurer d’être irréprochables. Pour Denise Dusauchoy, l'heure des comptes a sonné, démontrant que les masques finissent toujours par tomber.
Rédaction
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