Accusé d’usurpation de titre, d’enlèvements et de séquestrations de diplomates et de fonctionnaires, Aubin Kitanga Bondo Lumbwe fait l’objet d'une traque prioritaire lancée par le Conseil National de Cyberdéfense.
Un avis de recherche assorti d'un ordre d'interpellation immédiate secoue les milieux sécuritaires de la capitale. Publié par le Conseil National de Cyberdéfense (CNC), le document place sous les projecteurs judiciaires le nommé KITANGA BONDO LUMBWE Aubin, alias « Le Bulldog de la République ».
L'homme est au cœur d'une série d'enquêtes portant sur des faits d'une gravité exceptionnelle : usurpation de fonctions officielles, arrestations arbitraires et circulation à la tête de bandes armées non identifiées.
Un faux agent aux méthodes violentes
Selon les éléments communiqués par le CNC, l’individu se prévaudrait abusivement d'un statut d'autorité au sein de cet organisme d'État — une qualité « qu'il ne possède pas et n'a jamais possédée », précise fermement la chancellerie de la Cyberdéfense.
Sous la couverture de ce faux titre, le suspect est présumé auteur ou complice de plusieurs actes d'enlèvement et de séquestration ayant visé des personnalités de premier plan. Parmi les victimes recensées figurent notamment :
- Un agent du ministère de la Communication et Médias ;
- Un ressortissant belge ;
- Plusieurs ressortissants lituaniens.
Fiche de signalement et appel à la vigilance
Les services de sécurité ont dressé un portrait-robot détaillé afin de faciliter sa localisation et son arrestation par les forces de l'ordre ou la population :
- Âge apparent : 40 à 45 ans
- Gabarit : Taille moyenne (1m70 à 1m75), corpulence trapue au ventre bedonnant
- Trait distinctif : Calvitie totale, barbe circulaire taillée autour de la bouche, démarche lourde et caractéristique d'homme trapu.
Considéré comme particulièrement dangereux en raison de la présence fréquente à ses côtés d'hommes armés en roue libre, l'individu fait l'objet d'une consigne de traque classée en urgence et priorité absolue. Toute personne susceptible de fournir des informations permettant son arrestation est invitée à contacter d'urgence les services du Conseil National de Cyberdéfense ou l'unité de police la plus proche.
RLM
%20(1)%20(2).png)