C’est le scénario qui s’est joué à Bruxelles, ce vendredi 23 janvier, où la diaspora congolaise, vigilante et mobilisée, a mis en échec une réunion de recrutement controversée impliquant Lubaya, Kikuni et Don Pierrot. Selon plusieurs observateurs, cette rencontre s’inscrivait dans une nouvelle stratégie attribuée à Kigali, visant à « congoliser » un projet téléguidé de l’extérieur, après l’échec militaire du M23 sur le terrain.
Pris en flagrant délit, les réseaux numériques liés au Rwanda se sont aussitôt activés pour réécrire les faits. Objectif : détourner l’attention du fond du scandale et brouiller les pistes. Leur nouvelle manœuvre consiste à faire porter la responsabilité des tensions à un officier congolais, le Lieutenant-colonel Tabu Eboma.
Une accusation qui ne résiste pas aux faits.
Présent sur les lieux, le colonel Tabu Eboma est intervenu pour calmer la situation, éviter l’escalade et ramener l’ordre, et non pour l’orchestrer. La vidéo qui circule le démontre clairement, contredisant la version véhiculée par les réseaux de désinformation.
En s’attaquant à un officier de l’État, l’ennemi cherche à salir un symbole, à créer une confusion calculée et à protéger les véritables instigateurs de cette tentative de recrutement. Une stratégie classique de diversion, déjà observée à plusieurs reprises.
Mais cette fois, la manœuvre semble vouée à l’échec.
La stratégie de Kigali est désormais démasquée : faute de succès sur le champ de bataille, elle s’appuie sur une armée numérique pour falsifier les faits, manipuler l’opinion et inverser les responsabilités.
Or, le peuple congolais n’est plus dupe.
Il a compris que l’ennemi n’est pas seulement au front, armes à la main, il est aussi derrière les écrans, dans les réseaux sociaux et les campagnes de désinformation.
Et face à cette guerre hybride, la vigilance reste plus que jamais de mise.
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