Selon plusieurs sources concordantes, Denise Dusauchoy séjournerait actuellement au Rwanda, pays accusé par Kinshasa d’agression contre la République démocratique du Congo.
Longtemps perçue comme proche de certaines sphères congolaises, Denise Dusauchoy est aujourd’hui présentée par des observateurs comme un relais controversé, dont le rôle réel aurait consisté à semer la confusion et alimenter les tensions dans un contexte déjà fragilisé par la guerre à l’Est.
Son arrestation en décembre 2024 par les services de sécurité congolais, notamment pour faux bruits, faux en écriture et injures publiques, avait déjà soulevé de nombreuses interrogations. Pour ses détracteurs, cet épisode aurait marqué la mise à nu d’un double jeu, jusque-là dissimulé derrière une posture de proximité et de militantisme opportun.
Après cet échec, le discours aurait changé de registre.
Toujours selon les mêmes sources, la stratégie se serait alors orientée vers l’instrumentalisation des émotions, des accusations à caractère xénophobe, ainsi que des attaques personnelles non étayées, visant en particulier Lisette Kabanga et le Conseil national de la communication (CNC), une institution régulièrement engagée dans la lutte contre la désinformation.
La présence actuelle de Denise Dusauchoy au Rwanda ne serait donc pas anodine. Elle intervient dans un contexte précis : neutralisation de certains relais à Kinshasa, montée en puissance de la cyberdéfense congolaise et resserrement de l’étau autour des réseaux de manipulation numérique.
Pour plusieurs analystes, ce déplacement pourrait traduire un repositionnement dans la guerre informationnelle visant la RDC, Kigali étant régulièrement cité comme épicentre logistique et financier de ces opérations d’influence.
Un constat s’impose toutefois :
Lorsque l’État se renforce, les pions finissent par se dévoiler.
La République démocratique du Congo affirme désormais une ligne claire.
La désinformation recule.
La vigilance s’impose.
La République avance.
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