Le mardi 27 janvier 2026, le Président de la République, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, a inauguré le nouveau campus de l’Université de KANANGA (UNIKAN). Un acte hautement symbolique au Kasaï-Central, longtemps marginalisé, et un signal fort d’une politique éducative qui se veut résolument tournée vers l’avenir.
De la débrouille à la dignité académique
Pendant des années, l’UNIKAN a fonctionné dans des conditions précaires. Sous les régimes précédents, notamment durant l’ère KABILA, l’université manquait d’infrastructures dignes de ce nom : auditoires surchargés, absence de laboratoires, étudiants contraints à la débrouille. Une réalité qui incarnait l’abandon chronique de l’enseignement supérieur dans plusieurs provinces.
Cette époque est désormais révolue.
Avec l’inauguration du nouveau campus, l’UNIKAN entre dans une ère de modernité et de respect des standards académiques.
Un campus moderne au cœur du Kasaï
Le nouveau site universitaire affiche des chiffres parlants :
•des auditoires modernes,
•32 laboratoires équipés,
•des résidences pour étudiants,
•une capacité d’accueil portée à plus de 3 500 étudiants.
L’université est désormais en mesure de former des étudiants dans des filières stratégiques telles que la médecine, le droit, l’informatique, l’agronomie, l’économie et la santé publique. Un levier essentiel pour le développement local et national.
Du discours au concret
Pour beaucoup, cette inauguration dépasse le cadre symbolique. Elle incarne une rupture nette avec la logique de promesses non tenues. « Ce n’est pas un discours, c’est du concret », résument plusieurs observateurs, notant que même des voix critiques reconnaissent la portée de cette réalisation.
En investissant dans des universités modernes à travers le pays, Félix Tshisekedi s’attaque à l’héritage d’une “génération sacrifiée”, conséquence de décennies de sous-investissement héritées des périodes mobutiste puis kabiliste.
L’éducation comme pilier de la souveraineté
Le Chef de l’État fait de l’éducation un axe stratégique de son action. Car, comme le rappelait Nelson Mandela, « l’éducation est l’arme la plus puissante que vous puissiez utiliser pour changer le monde ». Détruire l’éducation, c’est hypothéquer l’avenir d’un peuple ; la reconstruire, c’est restaurer l’espoir et la dignité nationale.
La construction d’infrastructures universitaires modernes, la réforme du système éducatif et la valorisation du capital humain traduisent une vision claire : former une élite compétente, consciente et capable de porter la RDC vers l’émergence.
UNIKAN, symbole d’un tournant
Avec ce nouveau campus, le Président de la République inscrit son action dans la durée et dans l’histoire. Il ne s’agit pas seulement de bâtir des murs, mais de rebâtir l’espoir et de redonner à la jeunesse congolaise les moyens de croire en son avenir.
Là où hier on survivait, aujourd’hui on apprend. Là où l’État était absent, il construit désormais.
UNIKAN, sous Félix Tshisekedi, devient la preuve tangible que la RDC avance lorsque la jeunesse est placée au cœur des priorités nationales.
Rédaction
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