La RDC arme sa riposte face aux inondations. Le ministère de l’Intérieur préconise l’activation immédiate d’un système d’alerte précoce afin d’anticiper et de prévenir les risques de sinistres naturels. L’initiative a été officiellement lancée lors d’un atelier tenu le mercredi 28 janvier 2026 à Kinshasa, par la Première ministre Judith SUMINWA TULUKA, en présence de plusieurs sommités nationales et autres figures clés du régime.
En première ligne face aux aléas climatiques figure la province du Tanganyika, fidèlement représentée par son gouverneur, Christian KITUNGWA MUTEBA.
Aujourd’hui encore, KALEMIE, sa ville vitrine, porte les stigmates des inondations : plusieurs habitations côtières ont été balayées par les crues furieuses des rivières et du lac. Durant deux jours d’échanges intenses, Christian KITUNGWA a défendu avec fermeté les intérêts de son entité lors de ces assises nationales décisives.
La République démocratique du Congo mise sur une politique nationale d’alerte efficace, conçue pour protéger les populations contre les caprices du climat. La surveillance continue, une communication fluide et les évacuations préventives des zones à risque constituent le socle de cette stratégie de résilience collective.
Présents à la rencontre, les émissaires de l’ONU, KAMAL KISHORE et Bruno Lemarquis, ont réaffirmé l’engagement ferme de l’organisation à soutenir le programme congolais de prévention des calamités naturelles.
Ildephonse WILONDJA
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