Le Tribunal militaire de garnison de Lubumbashi a rendu son verdict ce 28 avril 2026 dans une affaire qui a profondément marqué la commune Kenya. Au total, 35 jeunes ont été poursuivis pour actes de terrorisme et association de malfaiteurs.
Après plusieurs jours d’audience, la juridiction a prononcé une peine de 20 ans de servitude pénale principale en première instance contre les prévenus, une décision qualifiée de sévère mais justifiée par la gravité des faits reprochés.
Trois jours de chaos dans la commune Kenya
Les personnes condamnées, identifiées comme appartenant au groupe dirigé par Ngoie Kona alias “Wa Ngolo”, sont accusées d’avoir semé la terreur pendant près de trois jours dans la commune Kenya, paralysant les activités économiques et perturbant fortement la vie quotidienne des habitants.
Selon les éléments du dossier, ces agissements auraient créé un climat d’insécurité généralisée, obligeant plusieurs commerces et services à suspendre leurs activités.
Un délai d’appel de cinq jours accordé
Le tribunal a néanmoins accordé aux condamnés un délai légal de cinq jours pour interjeter appel, ouvrant ainsi la possibilité d’un second examen du dossier devant une juridiction supérieure.
Des inquiétudes persistantes dans la zone
Malgré cette décision judiciaire, certaines sources locales évoquent la présence d’autres groupes encore actifs dans la commune Kenya, accusés d’intimidations et de prélèvements illégaux sur la population.
Ces pratiques, assimilées à une forme de racket urbain, continuent de susciter l’inquiétude des habitants qui appellent à un renforcement durable de la sécurité.
Lubumbashi face au défi de la sécurité urbaine
La ville de Lubumbashi, Lubumbashi, est ainsi confrontée à un enjeu majeur : restaurer durablement l’ordre public dans certaines zones sensibles tout en dissuadant la reconstitution de groupes criminels organisés.
OSK
%20(1)%20(2).png)