​Le Congo n’est pas un jouet politique : Le peuple exige des comptes et une Constitution inviolable.

Kit-infos.net
0
« Je ne vous dis pas adieu, mais je vous dis à bientôt. »
Ces mots, prononcés par Joseph Kabila à la tribune de la SADC en août 2018, résonnent aujourd'hui avec une gravité nouvelle. En 2021, Olive Lembe Kabila enfonçait le clou en affirmant : «Mon mari travaille en silence.»

​Aujourd'hui, le voile se lève sur ce silence. L'ombre d'un retour sur la scène politique congolaise se dessine, posant une question fondamentale à toute une nation : par quel moyen et à quel prix ?
Le pouvoir par les urnes, jamais par les armes

​La Constitution congolaise était pourtant claire et sans ambiguïté : deux mandats, pas un de plus.
​Si un ancien dirigeant souhaite réintégrer le jeu politique, il n'existe qu'une seule voie légitime et tolérable dans une démocratie : la volonté souveraine du peuple exprimée librement par le vote.
​Toute tentative de reconquête fondée sur la peur, la violence, ou la complicité avec des forces armées, constitue une trahison intolérable envers la nation.

​Alors que des rapports d’experts des Nations unies et plusieurs déclarations soulignent des liens troublants avec le mouvement insurrectionnel AFC/M23, le silence du passé prend une tournure alarmante.

​Un garde-fou constitutionnel contre les déstabilisateurs

​Pour protéger la République et honorer la mémoire des victimes, le cadre légal doit évoluer. Il est désormais impératif d’inscrire noir sur blanc dans la future texte constitutionnel une clause d'incapacité stricte : Aucune personne ayant participé, dirigé, soutenu ou financé une rébellion, une insurrection armée ou des actes de guerre contre la République et sa population ne doit pouvoir accéder aux plus hautes fonctions de l’État ni exercer la moindre responsabilité publique.

​La souffrance des Congolais ne peut plus servir de marchepied ou de raccourci vers le pouvoir.

​Le réveil de la souveraineté populaire

​Le message de la population est clair et intransigeant : Nous ne sommes pas des dupes !

​Le Congo n’est la propriété ni d’un homme, ni d’une famille, ni d’un clan.
​Il appartient à plus de cent millions de citoyens qui revendiquent le droit inaliénable de choisir leur propre destin dans la paix et la dignité.

​Le peuple regarde, le peuple comprend et le peuple n’oublie jamais.
​Face aux manœuvres politiques et aux tentatives de déstabilisation, la future Constitution doit trancher définitivement. 
Elle doit ériger un rempart infranchissable pour que la souveraineté nationale reste, pour toujours, entre les mains des Congolais.

Rédaction 
Tags

Enregistrer un commentaire

0Commentaires

Please Select Embedded Mode To show the Comment System.*